Cette annonce très défensive, dans La Croix du 26 janvier, laisse penser que le dernier concile (dont on s’apprête à « fêter » les 50 ans) serait atteint d’une maladie assez grave et que son état serait préoccupant. La liste des médecins qui viennent à son chevet (membres du comité ou ayant apporté leur soutien), et qui devrait s’allonger dans les jours qui viennent, est, disons intéressante : la « tête de liste » est de fait le cardinal Carlo Maria Martini. Viennent ensuite : le très progressiste Gilles Routhier, théologien québécois qui enseigne à l’Institut catholique de Paris, le cardinal Roger Etchegaray que l’on ne présente pas, le cardinal Achille Silvestrini éminence (c’est le cas de le dire) progressiste du collège cardinalice, le cardinal Dionigi Tettamanzi (Milan), Mons. Gianfranco Ravasi (bibliste très avancé, nommé on ne sait pourquoi Président du Conseil pour la Culture), Mons. Bruno Forte (Chieti, le théologien italien « de mouvement »), Mons. Domenico Sorrentino (Assise, ancien Secrétaire de la Congrégation pour le Culte divin, un bugninien historique).
“Ce site Web a pour objectif de promouvoir le concile Vatican II, en particulier auprès des jeunes générations, au moment où certains veulent le remettre en question”, résume le P. Gilles Routhier. Courage, mon vieux !
(Source : Oss. Vat.).
